Robert Comeau

 
En octobre 1970, Robert Comeau était un tout jeune professeur d’histoire.
Engagé pour l’indépendance du Québec et la cause ouvrière, il avait intégré la cellule Information Viger du Front de libération du Québec, y assurant entre autres la rédaction et la distribution des communiqués du groupe clandestin.
Durant ces quelques semaines tumultueuses, il a été filé, mis sur écoute, et finalement trahi par des indicateurs infiltrés.

Mon Octobre 70
La crise et ses suites
Ayant pris très vite ses distances avec l’action directe et renoncé à la violence, Comeau ne cherche aujourd’hui ni à se justifier ni à se peindre en héros, mais bien à établir – et souvent à rétablir – la vérité historique d’un moment dont il a été un acteur et un témoin.
Dans ce livre, il raconte le cheminement personnel et intellectuel qui l’a mené, avec d’autres jeunes militants et militantes, à rejoindre les rangs du FLQ.
Il expose avec clarté le déroulement des événements et montre les nombreux abus perpétrés par les autorités policières, notamment la création de fausses cellules felquistes après la dissolution du mouvement.
Il relate également les suites judiciaires et humaines de la crise, et se penche sur la question cruciale de l’inscription d’Octobre dans la mémoire collective.

 
Biographie de l’auteur
Professeur associé au Département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) depuis 2006, Robert Comeau a d’abord enseigné l’histoire au secondaire et au collégial, puis à l’UQÀM, où il a été directeur du programme de baccalauréat en enseignement secondaire.
Il dirige le Bulletin d’histoire politique créé en 1992, en plus d’être vice-président de la Fondation Lionel-Groulx et vice-président de la Fondation du Prêt d’honneur.
Il dirige la collection «Études québécoises» chez VLB éditeur depuis 1987.
En 2003, il a fondé la Chaire Hector-Fabre d’histoire du Québec à l’Université du Québec à Montréal.